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Les pilotes Kawasaki du Superbike mondial cherchent à gagner en Espagne

avril 16, 2008

Après deux courses intenses de longue distance au début de la saison, Régis Laconi et Makoto Tamada sont de retour en Europe pour la troisième étape du championnat du monde de Superbike sur le circuit de Valence, long de 4,005 km.

Chacun des deux pilotes de l’équipe Kawasaki Corse PSG-1 a déjà vécu des hauts et des bas cette saison, mais après les deux jours d’essais officiels FGSport à Valence, ils ont pu rassembler de nombreuses données utiles sur leur Kawasaki Ninja ZX-10R.

 

 

Lors du dernier test effectué, l’équipe a essayé un nouveau bras oscillant, ainsi que nombre d’autres changements et améliorations qui transforment cette exceptionnelle moto de route en une machine de course performante, capable de se mesurer aux plus grands compétiteurs du Superbike.

Comparé aux circuits précédents de Losail et de Phillip Island, des circuits plus rapides et plus fluides, le circuit de Valence est lent et serré. Ce circuit européen moderne ne dépasse presque pas la taille d’un stade. La surface du circuit de Valence peut parfois poser des difficultés imprévisibles et, compte tenu de ces conditions, les tests continueront afin de s’assurer que les machines des pilotes sont bien réglées pour la course du dimanche 6 avril, et que les pneus seront choisis adéquatement.

Pendant les tests du 13 et 14 mars à Valence, Tamada a fait bien des progrès sur sa machine, mais Laconi, vainqueur de 11 courses Superbike, essaie encore de trouver le réglage qui conviendra le mieux au circuit Ricardo Tormo très sinueux.

Makoto Tamada : « Je trouve que le nouveau bras oscillant est bel et bien une amélioration apportée pendant ces derniers tests, et nous avons aussi amélioré d’autres éléments. Il y a tellement de virages serrés à Valence que toute amélioration apportée au châssis et au système électronique sera importante. À part cela, la machine semble se porter mieux avec les pneus utilisés pendant le test, et je pense que nous allons nous présenter à Valence dans de bonnes conditions. »

Régis Laconi : « Lorsque nous arriverons en Espagne, j’aurai encore à résoudre ce claquement décelé pendant les tests. Mais c’est toujours mieux de savoir que nous avons quelque chose à corriger pendant les tests que de le découvrir pendant les courses de qualification. Je suis certain donc que nous serons encore mieux préparés pour la course de dimanche. »

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